Présentez-vous d’abord à nos lecteurs ?
Je suis Maty Mbodj, une fille toute simple, ouverte, qui n’a pas de problème et qui vit à Dakar, précisément au point E. Je suis mannequin professionnel et depuis 7 ans. Je monnaie donc mon talent sur les podiums.
Quelles activités exercez-vous en dehors du mannequinat ?
Grâce aux voyages que j’effectue un peu partout, je ramène quelques marchandises pour faire mon petit commerce. Mais je ne suis pas une grande commerçante (elle éclate de rire).
Quel métier auriez-vous exercé si vous n’étiez pas mannequin ?
J’ai toujours rêvé de devenir médecin pour sauver des vies parce que c’est très important. Seulement, des problèmes familiaux m’ont empêchée de concrétiser mon rêve. J’ai dû arrêter mes études en classe de Première, mais je ne veux pas trop m’étendre sur ce sujet. Je peux
aussi dire que j’aimais également la mode.
Quels sont vos rapports avec les autres mannequins ?
J’entretiens de bonnes relations avec les anciens, tout comme avec les nouveaux venus dans le milieu du mannequinât, filles ou garçons. Nous n’avons aucun problème.
Pourtant, on dit que ce n’est plus le parfait amour entre vous et Adja Ndoye ?
C’était juste une petite histoire de jalousie entre filles comme c’est souvent le cas entre des amies. Ce sont de petits détails en quelque sorte et on a d’ailleurs tourné la page. C’est fini. Aujourd’hui, avec Adja Ndoye, nous avons de très bons rapports, on se téléphone et tout. Et je puis vous assurer que nous avons fait la paix, depuis un moment. Mais je ne vous cache pas avoir été très surprise de voir la presse en faire ses choux gras, pendant un bon moment, en racontant n’importe quoi sur nous, ça n’en valait vraiment pas la peine.
Dans votre milieu, on parle souvent de maraboutage. Est-ce que vous y croyez ?
Non ! J’y crois pas du tout, parce que je n’en ai jamais été victime et je ne m’y adonne pas.
C’est mon cas d’ailleurs, je ne suis pas une fille facile à «truquer». «Amna fula bo xamne nit ñemewul ñew dima wax yu ñakk fayda» (j’ai suffisamment de caractère pour que personne n’ose venir me raconter des sornettes). C’est clair qu’aucun homme n’ose m’aborder dans la
rue pour me faire certaines propositions douteuses. C’est d’ailleurs impensable, car je compte me marier un jour comme le désirent toutes les filles.
Et les boîtes de nuit, vous y allez ?
Je ne vais en boîte que les week-ends où je n’ai vraiment rien d’autre à faire. Sinon, je n’y vais pas fréquemment juste pour y aller. Non ! Ce n’est pas dans mes habitudes.
Quelle appréciation faites-vous du concours «Miss Diongoma» qui défraye actuellement la chronique ?
Je trouve qu’il n’ y a rien de grave dans «Miss Diongoma». C’est amusant en plus et il n’y a rien de mal à ce que ces femmes font. Seulement, je n’ai pas apprécié le passage où on montre les candidates accroupies avec leur popotin qui donne sur le public. Ça sincèrement, si on pouvait l’enlever du concours ce serait mieux.
Parlant toujours d’actualité, peut-on savoir si vous avez voté lors des dernières législatives ?
Oui, j’ai accompli mon devoir civique le 1er juillet passé.
Maintenant qu’attendez-vous des élus du peuple ?
J’attends des députés qu’ils s’occupent des questions qui touchent le plus la banlieue, à savoir les inondations. Aussi, voudrais-je qu’ils se penchent sur les problèmes de la mendicité avec les talibés, qui sillonnent la ville, vêtus de haillons. C’est très délicat et j’aimerai bien qu’ils
posent ce débat à l’Assemblée nationale.
Je suis Maty Mbodj, une fille toute simple, ouverte, qui n’a pas de problème et qui vit à Dakar, précisément au point E. Je suis mannequin professionnel et depuis 7 ans. Je monnaie donc mon talent sur les podiums.
Quelles activités exercez-vous en dehors du mannequinat ?
Grâce aux voyages que j’effectue un peu partout, je ramène quelques marchandises pour faire mon petit commerce. Mais je ne suis pas une grande commerçante (elle éclate de rire).
Quel métier auriez-vous exercé si vous n’étiez pas mannequin ?
J’ai toujours rêvé de devenir médecin pour sauver des vies parce que c’est très important. Seulement, des problèmes familiaux m’ont empêchée de concrétiser mon rêve. J’ai dû arrêter mes études en classe de Première, mais je ne veux pas trop m’étendre sur ce sujet. Je peux
aussi dire que j’aimais également la mode.
Quels sont vos rapports avec les autres mannequins ?
J’entretiens de bonnes relations avec les anciens, tout comme avec les nouveaux venus dans le milieu du mannequinât, filles ou garçons. Nous n’avons aucun problème.
Pourtant, on dit que ce n’est plus le parfait amour entre vous et Adja Ndoye ?
C’était juste une petite histoire de jalousie entre filles comme c’est souvent le cas entre des amies. Ce sont de petits détails en quelque sorte et on a d’ailleurs tourné la page. C’est fini. Aujourd’hui, avec Adja Ndoye, nous avons de très bons rapports, on se téléphone et tout. Et je puis vous assurer que nous avons fait la paix, depuis un moment. Mais je ne vous cache pas avoir été très surprise de voir la presse en faire ses choux gras, pendant un bon moment, en racontant n’importe quoi sur nous, ça n’en valait vraiment pas la peine.
Dans votre milieu, on parle souvent de maraboutage. Est-ce que vous y croyez ?
Non ! J’y crois pas du tout, parce que je n’en ai jamais été victime et je ne m’y adonne pas.
C’est mon cas d’ailleurs, je ne suis pas une fille facile à «truquer». «Amna fula bo xamne nit ñemewul ñew dima wax yu ñakk fayda» (j’ai suffisamment de caractère pour que personne n’ose venir me raconter des sornettes). C’est clair qu’aucun homme n’ose m’aborder dans la
rue pour me faire certaines propositions douteuses. C’est d’ailleurs impensable, car je compte me marier un jour comme le désirent toutes les filles.
Et les boîtes de nuit, vous y allez ?
Je ne vais en boîte que les week-ends où je n’ai vraiment rien d’autre à faire. Sinon, je n’y vais pas fréquemment juste pour y aller. Non ! Ce n’est pas dans mes habitudes.
Quelle appréciation faites-vous du concours «Miss Diongoma» qui défraye actuellement la chronique ?
Je trouve qu’il n’ y a rien de grave dans «Miss Diongoma». C’est amusant en plus et il n’y a rien de mal à ce que ces femmes font. Seulement, je n’ai pas apprécié le passage où on montre les candidates accroupies avec leur popotin qui donne sur le public. Ça sincèrement, si on pouvait l’enlever du concours ce serait mieux.
Parlant toujours d’actualité, peut-on savoir si vous avez voté lors des dernières législatives ?
Oui, j’ai accompli mon devoir civique le 1er juillet passé.
Maintenant qu’attendez-vous des élus du peuple ?
J’attends des députés qu’ils s’occupent des questions qui touchent le plus la banlieue, à savoir les inondations. Aussi, voudrais-je qu’ils se penchent sur les problèmes de la mendicité avec les talibés, qui sillonnent la ville, vêtus de haillons. C’est très délicat et j’aimerai bien qu’ils
posent ce débat à l’Assemblée nationale.

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