LA PLUIE IMPOSE SA LOI SUR L'AVENUE BOURGUIBA : Les eaux s'emparent d'une partie de la route et bloquent la circulation

Jeudi 2 Août 2012

La pluie qui s’est abattue dans la journée d’hier sur la capitale sénégalaise a eu des répercussions néfastes sur la circulation, sur l'avenue Bourguiba. Les eaux qui ont pris possession d'une portion de la route, ont grandement perturbé la circulation.


LA PLUIE IMPOSE SA LOI SUR L'AVENUE BOURGUIBA : Les eaux s'emparent d'une partie de la route et bloquent la circulation
La journée de jeûne d’hier, ceux qui passent sur l’avenue Bourguiba ne l’oublieront pas de sitôt, tant elle a été dure pour eux. En plus d’avoir soif et faim et de suffoquer de chaleur, ils ont été contraints de galérer, pendant de longues heures, dans les véhicules, parce que coincés dans les embouteillages impressionnants. Cela est dû aux eaux de pluie qui ont complètement inondé le carrefour Front de Terre-Cité des Eaux. Cet axe a été totalement obstrué à partir de 17 heures. Les véhicules venant du Rond-point du Jet d’eau et désirant prendre la direction de la cité des Eaux ne roulaient pratiquement pas. Les bus et autres moyens de transport en commun prenaient les ruelles adjacentes pour tenter d’éviter les embouteillages monstres. Mais rien n’y fait. Il n’y avait aucun moyen de dépasser le carrefour Castors. Les usagers, las d’attendre dans les véhicules, descendaient et s’engageaient à terminer le trajet à pied. La situation était rendue plus compliquée par le flux important de véhicules qui emprunte cette avenue surtout en cette heure de pointe. Tout le monde voulait être chez lui pour rompre le jeûne. Le carrefour Castors est pris d’assaut. C’est le passage obligé pour les automobiles venant de l’avenue Cheikh Ahmadou Bamba et de l’avenue Bourguiba en direction de la cité des Eaux. En effet, tout le tronçon qui relie le carrefour Castors à celui du Front de Terre-Cité des Eaux était inondé. Aucune circulation n’était possible, même les automobilistes les plus téméraires qui voulaient s’engager dans les eaux étaient obligés de rebrousser chemin ou de prendre une des rues qui jouxte la Sodida. Un riverain de laisser éclater sa colère : «c’est comme ça à chaque année. Toute cette étendue n’est que de l’eau de pluie. Il y a trois heures, cette route était encore praticable».
Mbaye THIAM (Stagiaire)

TEUSS

A notre grand malheur !

Connaissez-vous dans «Nda-kaaru» un service de l’Etat où vous pouvez aller et y revenir avec une entière satisfaction ? Sans exagération aucune, il est presque sûr que la réponse est non. Commençons-par pur hasard- par l’hôpital. Il y a plus de risques d’être encore plus souffrant quand on s’y rend, car lui-même est malade. N’allez surtout pas voir chez «Senelëdëm», de toute façon la seule chose qu’ils ont d’éclairée, c’est des promesses à plus l’infini. Que dire alors de l’école qui ne forme plus qu’en quantité omettant la qualité. L’avenir n’est plus à espérer du côté de l’université, les étudiants s’y battent jour et nuit avec des policiers sous les yeux de professeurs dépassés et plus préoccupés à arrondir les fins du mois dans les écoles de formation dont certaines ne sont même pas agréées. Voilà le service public à Sunugaal et ses dramatiques petites réalités. A notre grand malheur !
Samba ALAAR

SALUT PUBLIC

Il ne faut pas insulter ceux qui ne vivent que de pain…

« L’estomac rejette la nourriturequi ne peut pas être digérée et qui n’a aucun bénéfice, et ensuite lui crache dessus. Le temps et l’histoire font la même chose aux gens incompétents »
Fethullah Gülen

«Le pays tourne en rond», c’est la rengaine la plus entendue, aujourd’hui, dans tous les milieux. Le pays que j’entends, c’est celui de l’électricité, des emplois, de la circulation fiduciaire sous ses diverses formes ; c’est-à-dire des mouvements de l’argent, qui commandent les investissements, petits et gros, et fouettent la consommation, pour que celle-là commande la croissance, mais seulement si les industries nationales fonctionnent et produisent ce qui est consommé par les travailleurs. Et en ce cas, ces dernières industries créent des emplois. Et le cercle vertueux du développement prend forme. Or, l’argent ne circule pas, semble-t-il, parce que sous le gouvernement de Monsieur M. Abdoul Mbaye, et c’est lui-même qui nous l’apprend, «l’argent douteux» (c’est la terminologie utilisée par le Pm), c’est fini. Soit !

Par Pape Samba Kane


LANCEMENT DU MOUVEMENT «YAMALE» : Discours de Bara TALL ( Vidéo )


Vidéos : Lancement officiel du mouvement Yamalé


Inscrivez votre email pour recevoir les articles

En vente cette semaine

Souleymane Jules DIOP : Deeg Deug 27 mars 2012



Vidéo : Manifestation M23



Recherche dans popxibaar


spot_mouv_yamale_le_17_dec.mp3



ndongo-thiam-walaqad-karramna--a.mp3